Questions posées par nos conseillers

Questions posées par Oger Brassart 

 

1. Circulation Chevauchoire de Viane à Deux Acren

La voirie dénommée « Chevauchoire de Viane », comme son nom l’indique, est au départ un chemin pour cavaliers. Rendue à la circulation automobile depuis une centaine d’années, elle est mise en « circulation locale ». Cependant, elle permet à bon nombre d’automobilistes d’écourter leur trajet. Cette voirie prévue pour une desserte locale ne peut actuellement plus absorber un trafic de plus en plus intense et extérieur aux riverains. Une pétition vous a été remise par les riverains qui constatent une intensification du trafic des poids lourds de plus de 7,5T en desserte locale avec des camions roulant à vive allure, des tracteurs et moissonneuses alors que cette partie du Chevauchoire entre la Glacenée et le chemin de Mons à Gand ne comporte pas de terres agricoles, le trafic aux heures de pointe, le non-respect de la limitation à 50km/h, le non-respect des piétons et la lente mais certaine dégradation de la voirie, notamment les plaques d’égouts pourtant récemment reposées…

L’ échevin des travaux mais également compétent en matière de mobilité peut-il nous donner la suite réservée à cette demande justifiée des riverains pour réduire la vitesse, sécuriser les piétons et interdire le passage des camions et des automobilistes étrangers à ce chemin ?

 

2. Passages pour piétons sur la N 57 et la N 42

Avec ses 13.000 véhicules par jour, la Chaussée Victor Lampe s’avère particulièrement dangereuse. 5 commerces ou services sont extrêmement fréquentés par les usagers de la route. Un passage pour piétons a été réalisé par le service régional régissant cette voirie, à hauteur du marchand de journaux.

L’échevin de la mobilité ne pourrait-il solliciter la même installation auprès des autorités compétentes pour le marchand de fruits et légumes d’une part ainsi que pour l’agence bancaire fort fréquentée elle aussi, même par les habitants du centre-ville en raison des facilités de stationnement,  et proche d’une boutique et de la pharmacie de la Chaussée.

 

De même, il serait souhaitable aussi d’attirer l’attention des pouvoirs régionaux sur la dangerosité du passage sis à la Chaussée de Grammont sur la N 42 à hauteur du chemin d’accès piétons au terrain de football. De très nombreux jeunes et leurs parents traversent ici la chaussée sur un passage très peu mis en évidence le long d’un axe également très fréquenté et où, malgré la limitation de vitesse, les automobilistes ont tendance à accélérer à l’approche des feux. Une signalisation adéquate devrait être réclamée, voire même en cette période de l’année un signal lumineux puisque la saison de football se déroule essentiellement l’hiver.

 

3. Le marché hebdomadaire…quelle issue ? 

En mai dernier l’échevine des Marchés réunissait  pour la première fois depuis….octobre 2012,  la « commission communale » chargée des Foires et marché. Diverses propositions ont été évoquées comme le regroupement sur la rue César Despretz pour « libérer » les emplacements de parking sur la Grand Place ou le contraire regrouper au maximum les marchands sur la Grand Place pour une meilleure attractivité. Comment concilier les deux points de vue ? Le réaménagement sur le site de la rue César Despretz et de la rue de l’Herboristerie aurait un coût pour les travaux d’alimentation électrique des maraichers. Il verrait aussi les installations de plus en plus imposantes et lourdes sur les trottoirs des habitations…La Grand Place n’est-elle pas appelée à juste titre « le marché ». Faut-il lui enlever ce caractère de « halle ouverte » dans ce qui symbolise le centre historique de la ville ? La localisation est-elle la seule issue à la revitalisation du marché ?

Toutes ses questions sont toujours sans réponse de la part de l’échevine depuis plus de 6 mois. Nous attendons toujours un compte-rendu de la seule réunion qui se soit tenue depuis…..2 ans. A-t-on estimé le coût des travaux d’installation électrique en cas de transfert? Est-il prévu au budget ? Les maraichers ont-ils été informés ? Quelle décision a été prise ? Nous attendons toujours….

 

Questions posées par Marie-Josée Vandamme

 

1. Distinction entre les travaux de pavages ?
Nous venons, en début de séance, de nous prononcer sur la fiscalité communale. Parmi les points, l’un concernait le tarif pour l’exécution de travaux pour tiers. Dans la liste des travaux pouvant être effectués, sont cités le pavage en pavés et le pavage en dalles béton. Il est de fait maintenant que nos ouvriers communaux sont susceptibles d’effectuer ce type de travaux.
Pourtant, le réaménagement des trottoirs de la rue de Grammont n’est pas réalisé par le service travaux, et ce malgré l’urgence dont nous avons déjà parlé. En outre, la réalisation de ces travaux revient maintenant à un coût de 238 779,36 €. Cet antagonisme soulève deux questions; je vous les soumets :
– Comment expliquez-vous que, selon les cas (travaux pour tiers ou service à la population), les ouvriers sont aptes à réaliser des travaux de pavage puis ne le sont plus ?
– Comment expliquez-vous que dans le cas de figure du réaménagement des trottoirs de la rue de Grammont, la Ville doit faire face à un montant si élevé, qu’à lui seul ce montant permettrait le réaménagement d’une multiplicité de trottoirs par l’engagement de nouveaux ouvriers, et ce sans amputer sur le temps global de travail de l’ensemble des secteurs du service travaux ?

 

 

2. Trottoirs de la rue de Grammont :
Le 28 août 2014, nous avons statué au conseil communal sur les choix et conditions des marchés de travaux. Parmi ces dossiers, il y avait celui concernant le réaménagement des trottoirs à la rue de Grammont. Les travaux à y effectuer, notre groupe les a signalés depuis quelques mois déjà.
C’est avec insistance que nous avons aussi mis l’accent sur l’URGENCE réelle de la réalisation de ces travaux. Faut-il rappeler que de nombreux secteurs de ces trottoirs sont dans un état tel qu’ils accroissent le risque de chutes, de blessures ?  Dès lors, pourriez-vous nous préciser, et par ce biais préciser aux riverains qui sont dans l’expectative de la réalisation de ces travaux, quand ceux-ci débuteront-ils enfin ?

 

3. Mesures de black-out

 

Début septembre, nous découvrions le plan black-out qui concerne bien notre ville. Quelle ne fut pas ma surprise de voir s’installer deux mois plus tard les illuminations de fin d’année. La presse et les médias en ont fait écho. A l’heure où exceptionnellement cette année, nous devrions peut-être nous passer de toute alimentation électrique pendant plusieurs heures par jour, beaucoup de communes de Wallonie Picarde ont pris des mesures spéciales ; certaines se sont même abstenues de les poser cet hiver. Nous n’avons trouvé dans la presse aucune réponse à propos de notre ville.

Avant de faire procéder à ces installations qui engagent plusieurs jours de travail pour nos ouvriers communaux, l’échevin des travaux (qui assure toujours que son personnel est littéralement débordé par la tâche) a-t-il concerté le Collège communal à ce sujet. Chaque année d’ailleurs, je ne comprends pas l’empressement à les installer dès la fin octobre alors qu’elles ne sont allumées qu’en début décembre à l’occasion du marché de Noël du Cayoteu.

Celles-ci seront-elles limitées par exemple aux week-ends, à une partie de la soirée ? Qu’en sera-t-il de la Grand Rue dont les premiers travaux de sondage seront en cours jusque mi-décembre ? Certes, dans la Grand Rue plongée dans la quasi obscurité depuis l’installation de vos mini-torches publiques, les illuminations auraient pu procurer durant un mois un complément de sécurité grâce à leur éclairage…..si les lampes blanches n’avaient été remplacées, précisément dans cette artère, par des tubes fluorescents jaune et rouge qui n’assurent aucun complément d’éclairage dans la plus sombre des rues de notre entité.

 

 

Questions posées par Emmanuel Monseux

 

1.Sécurité routière
 L’angle entre la rue d’Horlebaix et la prolongation de la rue du cimetière (à Bois-de-Lessines) offre très peu de visibilité pour les conducteurs. Il est en effet très difficile, venant du cimetière, de voir les voitures venant de la droite. Afin de sécuriser ce passage, serait-il possible d’y placer un miroir ? Dans l’affirmative, quand ce miroir pourrait-il être placé ?
2. ADL
Le dossier de constitution de l’ADL a été remis sur les rails depuis le 22 mai de cette année. L’élaboration de ce dossier complexe exige du sérieux, nous en sommes conscients. Je présume, par ailleurs, que l’ensemble des dossiers sont traités de la même manière. Toutefois, cela fait maintenant six mois (1/2 année) que ce dossier est en cours d’élaboration. Dès lors, Mme l’Echevine, pourriez-vous CONCRETEMENT nous donner une date butoir pour laquelle ce dossier sera présenté, date à partir de laquelle l’ADL pourra, progressivement, effectuer enfin son travail ?

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