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Congrès du cdH : nous y étions!

Ce samedi 28 avril, le cdH a organisé son congrès : L’humain au coeur des politiques locales. Lors de ce congrès, qui se tenait à Marche-en-Famenne, le programme pour les élections locales a été approuvé à l’unanimité! Grand succès de participation (plus de 1700 membres présents!), la section de Lessines était elle aussi présente, avec 5 membres.

Voici deux liens vers les reportages de RTBF et de RTL-TVI :

http://www.rtbf.be/info/media/video_le-congres-du-cdh?id=1724532&mediaset=rtbfinfo–homeinfo&type=video

http://www.rtl.be/videos/Video/393321.aspx

Inauguration des Journées du Patrimoine : reportages

No Télé a consacré un reportage à l’inauguration des Journées du Patrimoine à l’Hôpital Notre-Dame à la Rose par le ministre Carlo di Antonio.

http://www.notele.be/index.php?option=com_content&task=view&id=18542&Itemid=31

Un second reportage est lui consacré à un possible classement de l’Hôpital par l’UNESCO:

http://www.notele.be/index.php?option=com_content&task=view&id=18541&Itemid=31

Conseil communal jeudi 26 avril 2012

Voici l’ordre du jour du prochain conseil communal, qui se déroulera ce jeudi 26 avril 2012

à 19 heures 30’ en la salle du Conseil de l’Hôtel de Ville, Grand-Place, 11 à 7860 Lessines.

 

ORDRE DU JOUR

 

En séance publique

  1. Travaux de construction d’une nouvelle école à Bois-de-Lessines.  Projet définitif.  Approbation.  Décision.
  2. Décisions de l’autorité de tutelle.  Communication.
  3. Prévention et gestion des déchets.  Proposition de l’Intercommunale IPALLE de s’associer à l’action lancée à l’initiative de la COPIDEC.  Décision.
  4. Marché d’assurances en ce qui concerne les dommages matériels, la responsabilité civile, les accidents et les automobiles.  Modifications au cahier spécial des charges en ce qui concerne le CPAS.  Communication.
  5. Constitution de fonds de réserve extraordinaire sur l’exercice 2012 par la réaffectation de subsides ou soldes de financements.  Décision.
  6. Réparation de l’auto-échelle MAGIRUS du service d’incendie.  Ratification.  Voies et moyens.  Décision.
  7. Fourniture, mise en place et entretien d’ensembles de tribunes pour le complexe sportif.  Approbation du cahier spécial des charges.  Voies et moyens.  Décision.
  8. Maison de la Laïcité.  Acquisition de fournitures pour l’installation d’un chauffage et de sanitaires.  Travaux d’isolation et remplacement des menuiseries.  Approbation des cahiers spéciaux des charges.  Voies et moyens.  Décision.
  9. Maison de la Laïcité.  Inventaire amiante.  Choix et conditions du marché.  Voies et moyens.  Décision.
  10. Eglise Saint-Pierre de Lessines.  Remplacement de l’horloge mère.  Choix et conditions du marché.  Voies et moyens.  Décision.
  11. Acquisition de matériel électrique en vue de rénover les sanitaires de l’école communale d’Ollignies.  Choix et conditions du marché.  Voies et moyens.  Décision.
  12. Acquisition de matériaux pour l’entretien extraordinaire des voiries.  Approbation du cahier spécial des charges.  Voies et moyens.  Décision.
  13. Acquisition de matériel électrique pour le service des travaux.  Approbation du cahier spécial des charges.  Décision.
  14. Concassage et criblage de différents matériaux.  Approbation du cahier spécial des charges.  Voies et moyens.  Décision.
  15. Mission d’inspection des ouvrages d’art de la route industrielle.  Choix et conditions du marché.  Voies et moyens.  Décision.
  16. Hôpital Notre Dame à la Rose.  Intégration d’une œuvre d’art.  Mise en lumière.  Parcours géo-poétique.  Cession des droits d’auteur.  Décision.
  17. Construction d’une crèche à Lessines.  Financement alternatif.  Voies et moyens.  Décision.
  18. Budget extraordinaire.  Voies et moyens.  Décision.
  19. Octrois de subsides à diverses associations.  Décision.
  20. Coopération Lessines-Dô.  Plan annuel d’activités 2012.  Approbation.
  21. Modification de voiries suite à des demandes d’urbanisme.  Décision.
  22. TMVW.  Modification des statuts.  Approbation.
  23. Création d’un demi-emploi dans l’enseignement communal maternel.  Ratification.
  24. Questions posées par les Conseillers.

Inauguration du week-end du patrimoine à l’Hôpital Notre-Dame à la Rose.

Ce samedi 21 avril, le Ministre du Patrimoine, Carlo di Antonio, a inauguré le week-end du patrimoine à l’Hôpital Notre-Dame à la Rose de Lessines. Voici quelques photos illustrant cette visite:

   

   

 

 

« Coût-vérité : Ipalle au Conseil d’Etat pour éviter de rembourser des subsides »

Article paru sur  :http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20120411_00144402&utm_source=lavenir&utm_medium=social&utm_content=footer&utm_campaign=send-to-a-friend&utm_term=1C2UI6QP

 

Coût-vérité : Ipalle au Conseil d’État pour éviter de rembourser des subsides

  •                     François DESCY

<P>L’office wallon des déchets s’en est allé fouiller dans les comptes de la commune.</P>

L’office wallon des déchets s’en est allé fouiller dans les comptes de la commune.

ANTOING – Antoing, Bernissart, Lessines et Leuze n’ont pas respecté le coût-vérité en matière de déchets. Elles doivent rembourser des subsides. Ipalle n’est pas d’accord !

Pas content, Gonzague Delbar, le directeur de l’intercommunale Ipalle, en charge du traitement des déchets en Hainaut occidental  ! C’est au ministre wallon de l’Environnement, l’écolo Philippe Henry, qu’il en a  ! Ce dernier a pris la décision de supprimer des subsides parce que quatre communes de la zone – Antoing, Bernissart, Lessines et Leuze – n’ont pas respecté le décret de 1996 sur le coût-vérité.

Que dit le décret ? Que, dans les communes, la taxation imposée aux habitants pour le traitement de leurs déchets doit se rapprocher le plus près possible de ce que coûte réellement ce traitement, dans une fourchette de 80 à 110 % : si ça coûte 100 €, la commune doit demander 80 € minimum, 110 € maximum.

Gonzague Delbar, qui est un des pères du décret en explique la philosophie. « Nous avons voulu mettre un terme à deux excès. Primo, à celui des communes qui taxaient trop et se faisaient du bénéfice avec la taxe. Secundo, à celui des communes qui ne taxaient pas, car ce n’était pas populaire, mais qui allaient chercher l’argent dans d’autres poches. On se souvient du cas d’Antoing qui faisait payer les patrons carriers. Nous estimions que c’était un mauvais message à la population, celle-ci devant prendre conscience que l’élimination des déchets a un certain coût. »

L’Office wallon des déchets est allé regarder dans les comptes des communes et a constaté que, en 2009, certaines d’entre elles étaient sorties de la fourchette. Parfois de très peu : Bernissart était à 111 %. Le ministre les a sanctionnées et leur a retiré l’octroi de certains petits subsides, sur la collecte du papier-carton et des bâches agricoles par exemple. Rien que pour nos quatre communes, il y en a quand même pour environ 300 000 €.

L’esprit et la lettre

Pourquoi Gonzague Delbar est-il fâché ? « Parce qu’il y a l’esprit et la lettre, répond-il.Avant l’existence du décret, on était dans une fourchette de 0 à 160 %, et la Région wallonne payait de toute façon les subsides. Aujourd’hui, quasi toutes les communes sont entre 90 et 105 %. Le progrès est remarquable mais ça, l’Office wallon des déchets, qui n’avait pas voulu participer à la discussion du décret, ne le voit pas. Je suis d’accord pour que les subsides soient ajustés au prorata de ce qui sort de la fourchette, mais je ne le suis pas pour une suppression pure et simple des subsides. Et autant crever l’abcès tout de suite : si demain l’administration fait preuve d’une même intransigeance pour des subsides portant sur de gros investissements, on risque d’être mal… »

Selon le directeur d’Ipalle, les autres intercommunales wallonnes, mais aussi l’Union des Villes et Communes, sont sur la même longueur d’onde. D’où l’intention d’introduire un recours commun devant le Conseil d’État. Un conseiller juridique sera désigné. Il lui reviendra d’examiner quel est le meilleur angle pour attaquer la décision du ministre. On pourrait par exemple faire valoir que le décret dit que c’est le budget communal qui doit respecter le coût-vérité, pas le compte.

« Bâtir en zone indondable à Lessines : c’est permis »

Article paru dans « Vers l’Avenir » : http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20120411_00144405&utm_source=lavenir&utm_medium=social&utm_content=footer&utm_campaign=send-to-a-friend&utm_term=1C2UI6QP

Bâtir en zone inondable à Lessines : c’est permis              

  •                     Fanny GEERAERTS
L'immeuble en question se construit sur des terres de remblais, bordant le ruisseau d'Ancre.

L’immeuble en question se construit sur des terres de remblais, bordant le ruisseau d’Ancre.


LESSINES – Un permis de bâtir a été accordéen zone inondableà condition de renoncer à toute indemnisation des pouvoirs publics en cas d’inondation.

Depuis plusieurs mois, les observateurs lessinois ont noté l’amorce – et la suspension – d’un chantier le long de la Chaussée de Grammont, à côté du ruisseau d’Ancre.

Il s’agit de travaux pour la construction d’un immeuble comprenant 22 logements, 17 garages en sous-sol et 6 emplacements de parking, pour lequel une enquête publique avait été ouverte en… octobre 2007 (lire ci-contre).

Le collège communal avait dans un premier temps rejeté le permis d’urbanisme, le 19 mai 2008.

Trois ans et sept mois plus tard, soit en décembre 2011, les riverains – qui n’ont plus eu vent d’un nouveau projet immobilier à cet endroit entre-temps – découvrent avec étonnement l’installation du chantier.

Renseignements pris, il apparaît que l’entrepreneur a introduit, le 10 novembre 2009, une nouvelle demande de permis, pour un projet légèrement modifié ( -30 cm en hauteur, recul de l’immeuble par rapport à la chaussée, dégagements latéraux plus importants,…). Le 6 avril 2010, le Collège communal lui octroyait le permis sans organiser de nouvelle enquête publique, estimant que « ce nouveau projet ne devait pas être soumis aux mesures particulières de publicité ».

Par ailleurs, cette décision communale a été prise contre l’avis du « SPW – Direction des Cours d’eaux non navigables » et celui du fonctionnaire délégué de l’urbanisme, qui étaient, eux, défavorables.

Le rapport du premier relevait que «… la réalisation d’un bâtiment comprenant des aménagements situés en dessous du rez-de-chaussée semble inadéquate en zone d’aléa à moyens risques… », tandis que celui du second se référait à l’article 136 du CWATUP, stipulant que « l’exécution des actes et travaux » peut être interdite pour protéger « des biens immobiliers exposés à un risque naturel ou à une contrainte géotechnique majeurs tels que l’inondation».

L’avis de la Direction générale des Routes et des Bâtiments était par contre favorable conditionnel.

« Oui, tant que nous ne risquons pas d’ennuis… »

Pour justifier son octroi de permis d’urbanisme malgré les avis négatifs, le collège a retenu « l’engagement signé par le demandeur déclarant renoncer à toute indemnisation des pouvoirs publics en cas d’inondation», et conditionne même son feu vert au renoncement à ces indemnisations.

La commune prend donc le risque de laisser construire un immeuble en zone inondable, du moment qu’elle est assurée de ne pas devoir en subir les éventuelles conséquences financières par la suite.

Le bourgmestre, Jean-Marie Degauque, se veut rassurant : « Ces terres ont été vendues comme terrains à bâtir. Cela ne posera pas de problème car le niveau du sous-sol est supérieur à celui du ruisseau et nous n’avons jamais eu d’eau sur la Chaussée de Grammont.»

Si vraiment il n’y a rien à craindre, on peut toutefois s’interroger sur les raisons qui ont poussé le Collège à exiger un renoncement de la part de l’entrepreneur, aux indemnisations en cas de dégâts des eaux.

Quid pour les autres riverains, qui eux n’ont pas renoncé à d’éventuels dédommagements? La commune ne risque-t-elle pas d’être reconnue coupable des dommages, dans la mesure où elle semble consciente du risque en octroyant le permis ?

Notons par ailleurs que l’octroi du permis date d’avant les inondations de novembre 2010 et janvier 2011, à Deux-Acren mais aussi à la rue du pont d’Ancre. Le collège n’aurait-il pas été avisé de revenir sur cette décision depuis lors ? Si les travaux sont actuellement à l’arrêt, c’est pour une autre raison : le relevé métrique n’est pas correct, ce qui pourrait contraindre l’entrepreneur à revoir ses plans.

Dîner de printemps

Retour en images sur notre dîner de printemps qui s’est déroulé le dimanche 1er avril:

 Photo de groupe

 Les Jeunes

Pendant le repas, Olivier, notre président, a lu son discours et chaque candidat s’est présenté:

 

 

   

Merci à toutes et à tous pour votre participation! Et un grand merci à tous les bénévoles!